Il n’y a pas de drame
Neuf ans après Synapses, Simon Brousseau fait retour avec sa forme particulière, inventive et déstabilisante : il nous livre une nouvelle suite de microrécits d’environ une page, sans titre ni forte continuité narrative.
Neuf ans après Synapses, Simon Brousseau fait retour avec sa forme particulière, inventive et déstabilisante : il nous livre une nouvelle suite de microrécits d’environ une page, sans titre ni forte continuité narrative.